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  1. NOM DU PARTENAIRE:

Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF)

L’UNICEF est à pied d’œuvre dans plus de 190 pays et territoires du monde entier pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

 

  1. PRESENTATION :

La mission de l’UNICEF

L’UNICEF est chargé par l’Assemblée générale des Nations Unies de défendre les droits des enfants, d’aider à répondre à leurs besoins essentiels et de favoriser leur plein épanouissement.

L’UNICEF s’appuie sur la Convention relative aux droits de l’enfant et œuvre pour que les droits de l’enfant s’inscrivent dans une éthique sociale et dans un code de conduite international en faveur des enfants.

L’UNICEF fait valoir que la survie, la protection et l’épanouissement des enfants sont des impératifs universels du développement dont le respect est indispensable au progrès de l’humanité.

L’UNICEF mobilise la volonté politique et des ressources matérielles pour aider les pays, en particulier les pays en développement, à donner la priorité aux enfants, et pour renforcer leur capacité de formuler des politiques appropriées et de mettre en place des services en faveur des enfants et des familles.

L’UNICEF s’attache à faire bénéficier d’une protection spéciale les enfants les plus vulnérables, notamment les victimes de la guerre, de catastrophes, de la pauvreté extrême et de toute forme de violence ou d’exploitation, ainsi que les enfants handicapés.

L’UNICEF intervient durant les situations d’urgence pour protéger les droits des enfants. En coordination avec les organismes des Nations Unies et les organismes humanitaires, l’UNICEF met l’infrastructure unique dont il dispose pour intervenir rapidement au service de ses partenaires afin de soulager la souffrance des enfants et de ceux qui en ont la charge.

L’UNICEF est une organisation non partisane et sa coopération est exempte de toute discrimination. Dans toutes ses initiatives, la priorité est donnée aux enfants les plus désavantagés et aux pays les plus démunis.

L’UNICEF s’efforce, par l’intermédiaire de ses programmes de pays, de faire en sorte que les femmes et les filles aient des droits égaux à ceux des hommes et d’appuyer leur pleine participation au développement politique, social et économique des collectivités dans lesquelles elles vivent.

L’UNICEF œuvre, avec le concours de tous ses partenaires, à la réalisation des objectifs de développement humain durable que s’est fixés la communauté mondiale et de l’idéal de paix et de progrès social consacré par la Charte des Nations Unies.

 

  1. DOMAINES DE COOPERATION AVEC LE SENEGAL :

« Le but du programme de pays est d’assister le Sénégal dans sa volonté d’accélérer la réalisation des droits des enfants et l’atteinte des OMD avec équité dans les domaines prioritaires que sont la survie, l’éducation et la protection des enfants ».

 

  1. PROJETS ET PROGRAMMES PHARES :

 

  1. Survie de l’enfant et de la femme.

La survie des enfants a bénéficié de progrès substantiels dans le cadre de l’accélération des plans nationaux pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Grâce à des programmes ciblés sur les maladies les plus fréquentes des enfants, la mortalité a régressé de manière significative.

Les progrès ont été moins importants dans le domaine de la santé maternelle. Cependant, dans les deux domaines, des efforts significatifs doivent être faits pour atteindre l’horizon 2015. Dans ce cadre, la composante « Survie de l’enfant » contribuera à la mise en œuvre de Plan National Stratégique pour la Survie de l’enfant 2008-2015 (PNSE) et du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) avec une focalisation sur le passage à l’échelle nationale des interventions à haut impact sur la survie de l’enfant et le développement de l’enfant pour atteindre les OMDs 4 et 5.

Le résultat clé attendu de cette composante est que, d’ici à 2016, 80% des mères et des enfants au moins utiliseront le paquet intégré d’interventions de qualité pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant.

L’obtention de ces résultats requiert une couverture élevée en interventions sanitaires efficaces et nécessite des financements suffisants et disponibles dans les délais. À cet effet, le programme de pays aidera à renforcer les capacités nationales dans la mise en œuvre des recommandations issues de la revue des dépenses publiques en termes d’amélioration de la planification, du chiffrage et de la hiérarchisation des activités destinées aux enfants dans le cadre des dépenses à moyen terme ; de ce fait, la priorité sera donnée aux soins de santé primaires destinés aux enfants.

Le programme appuiera la révision des modalités de participation communautaire aux coûts des soins afin de lever les obstacles à l’accès des plus pauvres aux soins essentiels. Avec les partenaires du Partenariat international pour la santé et de l’Initiative Harmonisation pour la santé en Afrique, le programme fournira un appui technique et logistique pour revitaliser à l’échelle nationale les prestations du programme élargi de vaccination tout en élargissant la gamme de vaccins offerts et pour porter à plus large échelle les activités à haut impact à base communautaire.

L’accent sera mis sur la prévention et la prise en charge chez l’enfant des cas de paludisme, diarrhées, infections respiratoires aiguës, malnutrition et VIH/Sida chez les enfants par le biais d’approches innovantes et de changements de comportements durables.

Le programme appuiera des interventions mieux ciblées au profit des plus vulnérables et visant à améliorer la disponibilité et l’utilisation des services de soins essentiels dans les zones à forte mortalité infanto-juvénile et maternelle des régions défavorisées de Kolda, Sédhiou et Kédougou. Le programme aidera les partenaires à mettre en œuvre des plans de districts combinant activités communautaires, prestations au niveau des postes et centres de santé, systèmes de suivi performants, changements de comportements favorables à la prévention et à la prise en charge des maladies de l‘enfant.

Ces services pourront offrir un continuum de soins comprenant la lutte contre les maladies fréquentes de l’enfant, la prévention de la transmission du VIH/Sida de la mère à l’enfant, la prise en charge pédiatrique du VIH, la promotion de bonnes pratiques, l’assainissement à base communautaire et la lutte contre la malnutrition du nourrisson et du jeune enfant. La sous-composante nutrition maintiendra une flexibilité géographique pour pouvoir répondre de manière adéquate aux changements pouvant affecter le Sénégal.

 

  1. Éducation inclusive et de qualité.

 

Le Sénégal a fait d’énormes progrès dans le domaine de la scolarisation des garçons et des filles mais rencontre des difficultés concernant l’assiduité de fréquentation des enfants ainsi que la réduction des disparités d’accès entre les départements et entre les groupes sociaux à l’intérieur de ces départements. Le programme aidera les partenaires à relever ces défis en vue d’obtenir le résultat suivant : d’ici à 2016, au moins 80 % des enfants d’âge scolaire, particulièrement les plus vulnérables, auront accès à une éducation de base de qualité et achèveront le cycle primaire.

Avec ses partenaires, le programme aidera le Ministère de l’Education à lever les barrières qui freinent l’accès et le maintien des enfants à une éducation de qualité en réalisant des études sur la nature et l’importance de ces barrières et en conduisant un plaidoyer pour les lever. Il facilitera la mise en place des recommandations issues de l’examen des dépenses de l’éducation avec la révision de la carte scolaire et du système d’information pour en faire des outils de lutte contre l’exclusion sociale.

Afin de faciliter le retour à l’école des enfants déscolarisés et désocialisés, le programme appuiera les développements et tests de passerelles innovantes entre systèmes formel et informel. Pour améliorer la qualité de l’éducation et les performances scolaires, le programme de pays appuiera la révision du Plan national de développement des ressources humaines, contribuera à la réflexion sur les langues locales et initiera un plan de passage à l’échelle du projet

« école amie des enfants » comprenant des classes préscolaires. Un plan national sera mis en place pour mieux lutter contre les violences à l’école, notamment les violences à l’encontre des filles.

Au niveau des régions de Kolda, Sédhiou, Kédougou et de quelques quartiers suburbains de Dakar, le programme assistera les partenaires dans la mise en œuvre des plans locaux de développement de l’éducation élémentaire mutualisant les ressources du Gouvernement, des communautés et des donateurs afin de rétablir les allocations humaines et financières au profit des communautés défavorisées.

Les écoles bénéficieront d’un appui pour développer des projets d’établissements basés sur le concept « école amie des enfants », comprenant un paquet d’activités visant à améliorer les conditions d’apprentissage, à créer un environnement sécurisé, à faciliter la réintégration des enfants déscolarisés, à faire de l’école un élément du dispositif de protection des enfants à risque et à assurer une participation des enfants et des parents. Les autorités locales, directeurs, enseignants et parents d’élèves seront habilités à suivre les performances des enfants, des enseignants et des écoles.

 

  1. Protection de l’enfant

 

La pauvreté et les chocs récurrents ont affaibli les systèmes traditionnels de protection et exacerbé les problèmes des enfants. Le programme aidera le pays à relever ces défis en l’aidant à accélérer la construction d’un système intégré de protection de l’enfant incluant les secteurs de l’aide sociale et de la justice pour enfants, et combinant les mécanismes de prévention et d’assistance. Les résultats attendus de cette composante sont que d’ici à 2016 les enfants, en particulier les enfants exposés à la mendicité, à l’excision, au travail ou en conflit avec la loi, seront moins exposés à la violence, à l’exploitation, à la négligence et aux pratiques néfastes.

Le programme assistera le Gouvernement dans le renforcement du cadre institutionnel de la protection de l’enfance à travers la révision de la réglementation en vigueur et son adaptation aux recommandations internationales. Il contribuera à l’élaboration de la stratégie de protection de l’enfance et à la mise en place du cadre de dépenses à moyen terme afin d’améliorer la mobilisation des ressources et d’augmenter l’offre de services de protection.

Afin d’assurer une répartition équitable des ressources et des services pour prévenir les abus, les violences, l’exploitation et la discrimination et y répondre, le programme appuiera le développement d’un système de services intégrés avec la définition d’un paquet de services respectant des normes minimales et le développement d’un système de prise en charge et de référence avec ses protocoles, qui inclura le système éducatif national.

Le programme renforcera également les capacités des professionnels, para professionnels et acteurs communautaires et appuiera la mise en place d’un système de gestion des données et suivi des cas, la mise en place d’un mécanisme national d’enregistrement des naissances et le pilotage d’un programme de transferts monétaires pour enfants et familles vulnérables. Il appuiera également le processus de changement positif des normes sociales par la création d’un mouvement social ciblant les pratiques néfastes comme la mendicité, le travail des petites filles et l’excision.

Le programme aidera les partenaires nationaux à augmenter l’offre et à améliorer la qualité du paquet des services de protection de proximité dans les départements de Tambacounda, Kédougou, Kolda, Sédhiou, Matam, Fatick, Saint Louis, Thiès et Dakar, en mettant l’accent sur une coordination plus fonctionnelle, un suivi des performances des services décentralisés, la professionnalisation des travailleurs sociaux, des prestations de qualité et des activités de prévention.

 

  1. Politiques Sociales, Suivi et Evaluation, et Plaidoyer

 

Les analyses des dynamiques de la pauvreté multidimensionnelle ont montré que les enfants étaient significativement et chroniquement affectés par de nombreuses privations en raison de la faiblesse et de l’inefficience des services sociaux ainsi que de l’inefficacité des mécanismes de planification, d’allocation, d’utilisation et de suivi des ressources disponibles.

Le programme contribuera à redresser cette situation aux niveaux central et décentralisé à travers le résultat suivant: d’ici à 2016, les enfants, particulièrement les plus vulnérables, bénéficieront d’une meilleure prise en charge dans le ciblage et la budgétisation des mécanismes de protection sociale et des politiques sociales.

Le programme aidera les ministères concernés, les services déconcentrés et la société civile à renforcer leurs capacités dans les domaines de la formulation, de la mise en œuvre et de la mesure d’impact des politiques favorables aux enfants, en mettant l’accent sur les enfants marginalisés et exclus.

Cet objectif sera atteint par des analyses budgétaires de qualité, l’opérationnalisation du « Marginal Budgeting Bootlenecks » dans le secteur de la santé et de l’éducation, l’opérationnalisation du cadre des dépenses à moyen terme du Ministère de la famille et par des études pour mieux appréhender les barrières qui empêchent l’accès des enfants aux services sociaux et les maintiennent dans le cycle de la transmission intergénérationnelle de la pauvreté.

Afin de mieux répondre aux besoins des enfants socialement exclus le programme assistera les partenaires, dans les départements où interviennent les composantes sectorielles survie-éducation-protection, les agences régionales de développement et les collectivités locales et les aidera à renforcer leurs capacités en suivi de la situation des enfants, de planification et budgétisation participative pour mettre en application le concept de Collectivités Locales Amies des Enfants.

Le programme appuiera la mise en place d’outils de suivi périodique et régulier de la situation des enfants dans les zones les plus défavorisées, la réalisation d’enquêtes (enquête démographique et de santé -enquête en grappes à indicateurs multiples), la préparation de rapports concernant la situation des enfants et destinés aux comités internationaux. Le plaidoyer, la création d’alliances avec la société civile, le secteur privé, les chefs d’opinion et les médias permettront de maintenir la question des droits de l’enfant au centre de l’agenda national.

 

  1. SITE WEB DU PARTENAIRE :

http://www.unicef.org/wcaro/french

https://www.facebook.com/pages/Unicef-Senegal/187171071405084

 

  1. AUTRES LIENS UTILES

Néant

 

  1. DOCUMENTS PERTINENTS A PARTAGER:
  • Etude Impact choc climatique pauvreté́
  • Policy brief Etude impacts intergénérationnels des chocs
  • Situation des enfants au Sénégal (SitAn 2012)
  • Unicef Survie Enfant

 

NB : Etudes destinées essentiellement aux chercheurs, décideurs mais aussi au grand public.

 

  1. CONTACT: Edele THEBAUD, Représentante adjointe

                    Tel : +221 33 889 03 00

Fax : +221 33 823 46 15

BP : 429

E-mail : ethebaud@unicef.org

UNICEF, Bureau de Pays Sénégal, 2, rue Carnot X Salva, Dakar